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Ce que les dirigeants politiques seraient en droit d’attendre des citoyens chrétiens. (4ème partie : une influence positive)

12 05 2007 par philippe

Rappel : Le candidat de votre choix a été élu ? Félicitations. Mais cela vous engage à ne pas rester spectateur, dans un rôle d’admirateur qui pourrait rapidement devenir un critique facile.
Le candidat que vous souteniez n’est pas élu ? Je peux comprendre votre déception. Mais cela ne vous soustrait pas aux devoirs citoyens que nous enseignent les Ecritures.

Notre rôle citoyen ne consiste pas à attendre les élections présidentielles, comme les sportifs de salon attendent la coupe du monde de football. Le cynisme est l’arme des impuissants aigris. La passivité amère ou la résignation n’ont jamais fait avancer les choses. En tant que citoyens, et en tant que citoyens chrétiens, nous sommes invités à dépasser ces mauvaises attitudes et à nous impliquer dans la recherche du bien pour la société dans laquelle nous sommes.

L’influence prophétique

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » Matthieu 5:13-16 Quand les croyants cessent de jouer leur rôle prophétique dans la vie publique d’une nation, ils perdent leur saveur et on se demande à quoi ils servent, pourquoi ils sont là. C’est le moment d’entrer de nouveau dans la vie publique. La place de l’Église n’est pas de rester au coin religieux !Le pouvoir politique et l’implication dans la cité.Voici un texte symbolisant le rôle prophétique de l’Eglise auprès des dirigeants politiques.

img212013146.jpgLa Bible raconte qu’un roi d’Israël avait un problème pour lequel il appelle le prophète Elisée. « Élisée lui dit : Prends un arc et des flèches. Et il prit un arc et des flèches. Puis Élisée dit au roi d’Israël : Bande l’arc avec ta main. Et quand il l’eut bandé de sa main, Élisée mit ses mains sur les mains du roi, et il dit : Ouvre la fenêtre à l’orient. Et il l’ouvrit. Élisée dit : Tire. Et il tira. Élisée dit : C’est une flèche de délivrance de la part de l’Éternel » (2 Rois 13:15-17). Je crois que le conseil prophétique peut se trouver dans la main des conseillers des dirigeants. Ici, c’est le roi qui tient l’arc: cela symbolise le pouvoir qui regarde vers l’avenir de la nation. Le roi tire une flèche de délivrance. Le prophète ne tient pas l’arc du pouvoir, mais il pose ses mains sur celles du roi. C’est lui qui oriente le tir de l’arc. C’est pour moi le symbole de l’influence prophétique dans le conseil du gouvernement. Des théologiens ont repris cette pensée en l’étayant par les exemples bibliques de souverains repris par les prophètes ou même châtiés par Dieu. Nous vivons dans une tension de respect quasi « sacerdotal » des dirigeants et en même temps d’une critique prophétique.

« L’Eglise ne doit pas se substituer au rôle de l’Etat, ni régenter l’organisation de la vie civile. Mais elle a obligation de parler pour que les responsables du pouvoir politique puissent choisir ». Christine Boutin.

Effectivement, des conseillers, des penseurs, des personnes sages et compétentes peuvent se tenir près des dirigeants. Nous avons besoin que certains soient près des dirigeants pour tenir leurs mains posées sur l’arc du pouvoir. Certains jeunes chrétiens sont à l’ENA ou dans d’autres grandes écoles aujourd’hui, et je m’en réjouis. Je sais qu’ils ont besoin de la sagesse qui a été donnée à Salomon et pas seulement de l’instruction de technocrates. Mais il est bon que certains soient placés en position stratégique.

« l’Eglise ne sort point de sa mission quand elle prend la parole dans le champ politique : il y va de l’homme et de l’humanité ». Commission sociale des Evêques de France. Le monde, 24 Mars 1999.

Le défi Michée est un mouvement mondial rappelant aux dirigeants de ce monde les engagements pris en l’an 2000. A l’image du prophète Michée, ce mouvement veut rappeler les priorités de justice et appuyer les orientations de lutte contre la pauvreté, les maladies, l’analphabétisme, la dette des pays du Sud etc.

En l’an 2000, les chefs d’Etat de 191 pays se sont engagés sur 8 objectifs pour le développement et la réduction globale de la pauvreté, de moitié, d’ici 2015.

Il s’agit d’une campagne mondiale pour mobiliser les chrétiens contre la misère, pour plus de justice et une autre qualité de vie. Cette grande campagne mondiale doit nous engager à des actions locales et quotidiennes. C’est aussi ce qu’enseignent et proposent les leaders du mouvement.

« Si vous prêchez l’Evangile dans tous les aspects à l’exception des questions spécifiques de votre temps, vous ne prêchez pas tout l’Evangile » Martin Luther.

Rejoignons des organismes fédérateurs pouvant représenter une voix prophétique et sérieuse auprès des dirigeants

Par exemple : Comité protestant pour la dignité humaine CPDH www.cpdh.info

Ou Défi Michée www.defimichee.fr
Extrait de “Présidentielles sur quels critères choisir?” (A suivre…)


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Ce que les dirigeants politiques seraient en droit d’attendre des citoyens chrétiens. (3ème partie : un intérêt pour la vie citoyenne démontrée par le vote)

10 05 2007 par philippe

Rappel : Le candidat de votre choix a été élu ? Félicitations. Mais cela vous engage à ne pas rester spectateur, dans un rôle d’admirateur qui pourrait rapidement devenir un critique facile.
Le candidat que vous souteniez n’est pas élu ? Je peux comprendre votre déception. Mais cela ne vous soustrait pas aux devoirs citoyens que nous enseignent les Ecritures.

Notre rôle citoyen ne consiste pas à attendre les élections présidentielles, comme les sportifs de salon attendent la coupe du monde de football. Le cynisme est l’arme des impuissants aigris. La passivité amère ou la résignation n’ont jamais fait avancer les choses
Aujourd’hui nous présentons la troisième chose que les dirigeants politiques sont en droit d’attendre des citoyens chrétiens.

235199_5216.jpgLe vote (en démocratie)

Nos dirigeants politiques sont en droit d’attendre un intérêt pour la vie de la cité de la part des chrétiens.

La dimension politique du royaume de Dieu est merveilleusement décrite par un des pères de l’église dans l’épître à Diognète, rédigée vers l’an 190 ou 200 de notre ère.
« Le chrétien prendra moins soin du monde et en même temps davantage soin du monde que la personne qui n’est pas chrétienne. Il ne perdra pas son cœur en lui, mais il pourra perdre sa vie pour lui ».
Ces paroles font état de cette double dimension du chrétien avec le monde, ne participant pas à sa vie, et pourtant se mêlant à lui pour lui donner la vie.

Nous avons pu apprécier combien en 2007 les élections présidentielles en France ont suscité de l’intérêt et tous nos dirigeants en ont été satisfaits. Les chrétiens ne peuvent se désintéresser du bien-être de leur cité.
Jér.29.7 : recherchez le bien de la cité où je vous ai menés en captivité et priez le Seigneur en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien.Et si nous recherchons le bien de la ville ou du pays où nous vivons… nous accomplissons notre mission de sel et lumière. Et en fait, cela s’appelle… la politique.
L’intérêt pour la vie politique se montre aussi par une participation à la vie démocratique, au travers d’un vote. L’électeur a pour “devoir” d’essayer de sélectionner les candidats aux élections en fonction, non pas de son intérêt personnel, mais en fonction de leurs aptitudes à défendre le bien commun et l’intérêt général 

« Je prie, donc je vote ».
Plusieurs pays, dont la Belgique, ont rendu le vote obligatoire. En France, c’est un droit. En 2002, 40% des 18-25 ans n’ont pas voté. L’abstention galopante depuis des années a atteint un seuil inquiétant. Les jeunes dans les cités ont cherché à mobiliser leurs amis pour aller voter. Les partis politiques, les acteurs sociaux rappellent que c’est le privilège de vivre en démocratie, que de pouvoir exprimer son choix par des élections. Les chrétiens se sont engagés aussi pour l’intérêt de la vie citoyenne, comprenant une vocation globale comprend « l’autel, le temple et la cité ».

Des jeunes ont lancé une campagne intitulée : « je pense, donc je vote ». Ils appellent à une mobilisation responsable pour les prochaines élections. Je me permets de reprendre cette devise en disant aux chrétiens : « je prie, donc je vote ».

Que faire à l’approche des élections ?
· Se procurer les programmes des différents candidats.
· Suivre les débats en étant attentif aux critères dont l’Ecriture et les Pères de l’Eglise ont énoncés. (Rappelés dans le livre « Présidentielles, sur quels critères choisir ? »
· Poser des questions aux femmes et hommes politiques, sur leur site ou par l’intermédiaire de mouvements comme la Fédération Protestante de France, l’Alliance Evangélique, le Top chrétien, le CPDH (Comité Protestant pour la Dignité Humaine).
· Puiser ses informations auprès de différents médias, pour limiter le risque de désinformation

En dehors des périodes électorales :
* s’informer et participer
* Evaluer la cohérence des actes politiques en regard des promesses électorales.
* Consulter régulièrement les sites des organes politiques.
* Participer aux débats organisés par les partis ou les candidats eux-mêmes.
* Interpeller les candidats et les élus par courrier. (Toujours avec politesse et si possible en concertation avec des organismes fédérateurs, ayant la capacité de vous aider dans votre démarche)

« Ceux qui ne votent pas perdent le droit de se plaindre. » Hillary Clinton - Campagne électorale 2000
Continuez à voter aux élections législatives, cantonales, municipales et à chaque occasion montrez votre intérêt pour la vie citoyenne, en gardant votre passion pour la cité d’en Haut et en montrant votre compassion pour celle où vous vivez ici bas…

Extrait de « Présidentielles, sur quels critères choisir ?

A suivre…


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Ce que les dirigeants politiques seraient en droit d’attendre des citoyens chrétiens. (2ème partie : une prière prioritaire)

8 05 2007 par philippe

Rappel : Le candidat de votre choix a été élu ? Félicitations. Mais cela vous engage à ne pas rester spectateur, dans un rôle d’admirateur qui pourrait rapidement devenir un critique facile.
Le candidat que vous souteniez n’est pas élu ? Je peux comprendre votre déception. Mais cela ne vous soustrait pas aux devoirs citoyens que nous enseignent les Ecritures.

Notre rôle citoyen ne consiste pas à attendre les élections présidentielles, comme les sportifs de salon attendent la coupe du monde de football. Il est inutile de maugréer en buvant notre café ou de se moquer en regardant « les guignols ».
Le cynisme est l’arme des impuissants aigris. La passivité amère ou la résignation n’ont jamais fait avancer les choses. 
En tant que citoyens, et en tant que citoyens chrétiens, nous sommes invités à dépasser ces mauvaises attitudes et à nous impliquer dans la recherche du bien pour la société dans laquelle nous sommes. Nous pouvons faire quelques chose.

159064_7937.jpgUne prière prioritaire : les personnes en autorité.

J’ai souvent entendu dire et j’ai moi-même proclamé : « Nous aurons les dirigeants que nos prières méritent ! » J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » 1 Timothée 2:1-4
« Avant toutes choses » : la prière pour les autorités, les dirigeants et les hommes de pouvoir est une prière de priorité.
Avant toutes choses ! Pourquoi une telle primauté dans l’ordre de la prière ? Les autorités peuvent être les canaux de l’autorité de Dieu et des agents de Ses lois. Les dirigeants représentent les clés d’une nation. Ainsi, ils procurent la paix, la sécurité et la justice pour les nations. Ils peuvent, par contre, recevoir une influence spirituelle d’une source néfaste. Ils peuvent s’opposer aux lois de Dieu, déplacer les bornes de la justice, susciter un climat de haine ou d’indifférence, c’est-à-dire ouvrir les portes à des forces de destruction.
Réalisons-nous à quel point Dieu nous a chargés d’une haute mission en nous demandant de prier pour nos dirigeants ? En fait, un gouvernement est souvent le reflet des réalités spirituelles au-dessus de la nation.
Quand nos hommes politiques prennent des décisions sans avoir bénéficié d’une influence spirituelle par la prière des chrétiens, sont-ils seuls responsables des œuvres mauvaises ? Non, les enfants de Dieu partagent cette responsabilité pour ne pas avoir prié. La prière est une force de gouvernement spirituel, elle est une puissance pour influencer et orienter les chefs de nos pays.
Utilisons les ressources spirituelles que Dieu nous a données pour influencer nos pays et apporter l’aide à nos dirigeants. Combien souvent avons-nous entendu dénoncer, dans notre monde évangélique, le fait que les dirigeants fassent appel aux devins, voyants et autres astrologues ? Et nous avons raison sur ce point. Mais si nous reconnaissions que nos dirigeants ont besoin d’aide spirituelle, nous approcherions la question autrement. Si les voyants et astrologues ont souvent été auprès des rois et des présidents, c’est aussi parce que les porte-parole selon Dieu n’y étaient pas. Si les prières du peuple de Dieu accompagnaient plus souvent l’action des dirigeants, ceux-ci recevraient plus souvent des paroles du Seigneur. Les chrétiens doivent prier et soutenir un candidat capable de conduire le pays dans la paix et la tranquillité, la piété et l’honnêteté.
Des gouvernements demandent la prière aux leaders chrétiens, partout dans le monde. Ceux qui soupçonnent facilement le mal n’y voient qu’une approche démagogique et un intérêt politique. Je crois qu’il s’agit souvent d’une véritable demande à être inspirés par la bonne source et guidés dans les voies du Seigneur. Effectivement, en plusieurs palais présidentiels de ce monde ont lieu des rencontres de prière pour la bénédiction de la nation. Certains jeûnent et prient pour les dirigeants et les orientations de la nation. Je suis sûr que cela fait une différence. Nous ne devrions pas nous donner le droit de parler de nos dirigeants davantage que nous prions pour eux. Avez-vous déjà réalisé que l’absence de vos prières vous rend partiellement responsable des orientations prises par eux ?
Laissez-moi vous demander : priez-vous pour nos dirigeants politiques ? Si vous ne priez pas pour eux, vous avez perdu le droit de les critiquer.

Pour vous aider en cela, je veux vous recommander de vous mettre en rapport avec un mouvement de prière pour votre pays. En France, divers mouvements ont mobilisé des intercesseurs pour le pays, durant quelques années. Actuellement, je vous recommande de vous joindre à un mouvement de prière comme « Objectif France » ou « la sentinelle de prière ».

Mouvements de prière pour la France et la francophonie
Objectif France : www.objectiffrance.org
Sentinelle
de prière : www.sentinelles.info
Flashes
sur le monde Francophone. www.editions-missionnaires.com

Extrait de « Présidentielles, sur quels critères choisir ?» A suivre…


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Ce que les dirigeants politiques seraient en droit d’attendre des citoyens chrétiens. (1ère partie : une manifestation de respect)

6 05 2007 par philippe

 swisstxt20070422_7741713_0.jpg   Le candidat de votre choix a été élu ? Félicitations. Mais cela vous engage à ne pas rester spectateur, dans un rôle d’admirateur qui pourrait rapidement devenir un critique facile.
Le candidat que vous souteniez n’est pas élu ? Je peux comprendre votre déception. Mais cela ne vous soustrait pas aux devoirs citoyens que nous enseignent les Ecritures.

Notre rôle citoyen ne consiste pas à attendre les élections présidentielles, comme les sportifs de salon attendent la coupe du monde de football. N’importe quel café de notre nation nous offre le spectacle de gens qui sauraient faire mieux que nos ministres et nos présidents… « …Tous pourris, ils sont là que pour le pognon ». « Ils n’ont qu’à augmenter ça et diminuer ça… » « Et leurs promesses alors ?! ». Il est inutile de maugréer en buvant notre café ou de se moquer en regardant « les guignols ». Le cynisme est l’arme des impuissants aigris. La passivité amère ou la résignation n’ont jamais fait avancer les choses. En tant que citoyens, et en tant que citoyens chrétiens, nous sommes invités à dépasser ces mauvaises attitudes et à nous impliquer dans la recherche du bien pour la société dans laquelle nous sommes.

Nous allons souligner cinq choses que l’Ecriture nous invite à faire :

  1. Développer un respect et une culture de l’honneur pour les dirigeants,
  2. Prier en faveur des personnes influentes,
  3. Voter (en connaissance de cause), car de nouvelles échéances arrivent.
  4. Poser des actes citoyens
  5. Exercer une influence avec l’Eglise, comme une conscience prophétique de la nation.

Manifester du respect

La Bible nous montre l’importance de soutenir les dirigeants de la nation. Ecc.5.9 Un avantage pour le pays à tous égards, c’est un roi honoré du pays. Entendez-vous beaucoup de paroles de reconnaissance pour nos dirigeants ? Dîtes-vous de temps en temps : « je trouve que ce que ce ministre a fait est bon. Je n’aurai pas pu le faire. Bravo » ?L’atmosphère générale est plutôt faite de critiques, de caricatures, de propos hautains et faciles, de reproches, polluant l’image de leur fonction ou de leur personne. Quand les croyants entrent dans ce processus, au lieu d’apporter un soutien en portant le regard de Dieu sur les autorités, ils participent à une œuvre de rébellion. Pourtant les chrétiens plus que tous, devraient savoir que la perfection n’est pas chez les humains… puisqu’ils ont reconnu qu’elle n’est pas en eux.
Cela ne signifie pas qu’il faille tout approuver dans la résignation ; mais nous renonçons aux moyens corrompus que sont la rébellion, la calomnie, la haine et le mépris, pour prendre les armes de lumière : l’honneur de la fonction, le droit au pardon, la prière de la foi, le vote, des propositions de projets ou de réforme, ainsi que des actes exemplaires.Vous n’êtes pas obligés d’approuver tout ce que fait et dit une personne pour pouvoir lui exprimer un soutien positif. Pourquoi manifester seulement son mécontentement et non sa satisfaction ou son approbation ?
« Nous devons tous à nos dirigeants un sentiment de respect, quelles que soient leurs personnalités. Je le répète afin que nous apprenions à ne pas ergoter sur la personnalité de ceux auxquels nous avons à obéir… » (Calvin, Livre 4 chap. 29).
Quand les autorités prennent de bonnes décisions, elles ont aussi droit à des encouragements et à une expression de reconnaissance. Avez-vous déjà écrit au maire de votre ville, au député de votre circonscription, au ministre ou à toute personne exerçant une responsabilité pour exprimer votre approbation sur un acte posé ou une décision prise ?
Puis-je vous inviter à revoir votre attitude envers les dirigeants de votre ville ou de votre nation, devant Dieu ?

Extrait de « présidentielles, sur quels critères choisir ». A suivre…


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Leader ou assistante sociale? La France va choisir…

2 05 2007 par philippe

medium_nicolas_sarkozy_segolene_royal_reuters_3.jpg Suite au débat du 2 mai, il est évident qu’un des deux candidats propose une vision et des actions définies. L’autre agit par opposition et réaction. Et quand on lui demande les propositions concrètes, elle répond: “nous aurons une grande consultation avec les partenaires sociaux”.
Puis, on lui demande si elle va avoir telle position ou telle autre. Elle répond: j’aurais cette position, mais aussi peut être celle là. sur le nucléaire, sur les 35 heures, sur l’entrée de la Turquie en Europe… “ma position serait celle ci, mais elle pourrait évoluer vers autre chose… quand nous aurons une grande consultation avec les partenaires sociaux…

L’un a une approche de leader, l’autre une approche d’assistante sociale. Mon choix est désormais très clair. Dimanche, les français auront le leur…


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