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Noël: qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi?

20 11 2007 par philippe

314491879_064451ef81.jpg Alors que nos villes se remplissent des décorations et des lumières de Noël, les perceptions de Noël sont diversement appréciées.
Ecoeurement d’une fête commerciale ou émerveillement du ciel déversé sur terre? Dénonciation des racines occultes ou célébration du fondement de la foi chrétienne, par l’Incarnation? Quel est votre avis?

pour vous la fête de Noel est…
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Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1964… J’ai découvert que le père Noël n’existait pas…
Et je me suis dit que ce Père Noël devait être l’image de Dieu le Père, auquel on voulait aussi me faire croire. On associait le Père Noël à la naissance du petit Jésus, Jésus étant le Fils de Dieu. J’avais du mal à distinguer la légende de la réalité en tout cela…

Aimez-vous Noël ? (Question sur un forum yahoo.fr)

  • - Moi ça m’écoeure, c’est une fête commerciale.
  • - c’est vrai que ce sont de plus en plus des fêtes commerciales tout comme la Saint-valentin ou pâques…Je trouve ça dommage, car les jeunes d’aujourd’hui ne connaissent même pas les valeurs que ces fêtes évoquent.
  • - Absolument d’accord avec toi, mon cher. C’est une fête affaiblie par la pression si brutale qu’exerce la surconsommation pathologique dont notre société est bien malade! En plus, je crains les réunions familiales si fausses, avec ses sourires forcés!
  • - non au contraire j’adore ces fêtes, ça te permet de bien manger de profiter de ta famille de tes amis et puis les magasins sont décorés c’est ouvert le dimanche! moi j’adore ces fêtes. La st valentin et fêtes des gd mère et gd père, oui ce sont de fêtes commerciales mais Noël c’est avant tout une fête religieuse Janel
  • - oui j’aime cette période !! même si parfois les circonstances font que ça se passe plus ou moins bien, ça reste une période spéciale…et puis voir les enfants ouvrir leurs cadeaux, c’est génial !!!
    Par contre, en ce moment, c’est la période que j’aime pas trop…chaque année c’est la galère pour trouver les bons cadeaux… Seb de Lyon
  • - Noël est une fête religieuse avant tout, comme Pâques, et ça a pour moi beaucoup de valeur et je n’admets pas qu’on la réduise au détournement commercial qui en est fait. Dieu nous fait un cadeau par amour en nous envoyant Son Fils pour nous sauver, alors nous aussi on se fait des cadeaux entre nous, pour continuer à faire circuler cet amour. L’aspect commercial me révulse aussi, surtout le père Noël et tout le tralala, quand tu sais d’où il vient, il y a de quoi bondir…popolskov
  • - Le coté commercial est amusant pour les tout petits surtout, mais en général, c’est le temps de l’année que je préfère. je suis reconnaissante à Dieu pour une année entière passée sous sa garde et pour la nouvelle qu’Il me permet d’ouvrir avec les miens. Caroline M

A suivre…


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Halloween, Toussaint, Fête de la Réforme : comment aborder cette période?

28 10 2007 par philippe

halloween1.jpg fetes_toussaint1.jpg luther.jpg
Halloween est la fête des morts, des esprits et des sorcières. Les catholiques célèbrent la Toussaint. Avons-nous oublié la fête de la Réforme ou pouvons nous trouver une façon pro-active de vivre cette période ?

Aux origines.
Trois cents ans avant Jésus-Christ, une société secrète de prêtres tenait sous son emprise le monde celte. Chaque année le 31 octobre, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne Samhain, un festival de la Mort. Des prêtres, se déplaçant de maison en maison, réclamaient des offrandes pour leur dieu et exigeaient parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d’où le « trick or treat » (malédiction ou cadeau). Pour être plus clair : une offrande, sinon la malédiction.

Pour éclairer leur chemin, ces prêtres portaient des navets évidés et découpés en forme de visage, où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine des sacrifices précédents. Ces navets représentaient l’esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces.

La Toussaint des catholiques romains, était célébrée à l’origine en mai et non le 1er novembre. En 308, l’empereur Constantin apaisa la population des territoires païens, nouvellement conquis, en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du Jour de Samhain, parallèlement à la dernière fête fixée, la Toussaint.

Un moment qu’attendent les gens de l’occultisme
Pour les druides, le 31 octobre était la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés. C’est pourquoi il fallait traiter avec eux sinon les survivants seraient trompés ou menacés. D’immenses feux étaient allumés sur les sommets des collines pour effrayer les mauvais esprits et apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature.

Le « World Book Encyclopedia » affirme que c’est le commencement de tout ce qui est « froid, noir et mort ».

De nos jours encore, les satanistes pratiquent des sacrifices humains, cette nuit-là, dans certains pays. Pour les personnes ayant des pouvoirs parapsychologiques, les voyants et devins, c’est la période la plus occupée de l’année. Les éditeurs de livres sur des sujets classés entre astrologie et sorcellerie indiquent une forte augmentation des ventes.

Les traditions d’Halloween :
Les pratiques traditionnelles, associées avec Halloween, sont facilement identifiables à l’occultisme. Le « Jack o’lantern » est tiré d’un conte dans lequel un homme célèbre, nommé Jack, fut chassé à la fois du ciel et de l’enfer.

Contraint d’errer sur la Terre comme un esprit, Jack mis un charbon ardent dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit. Ce précurseur (qui devint une courge) symbolisait une âme damnée. Les couleurs orange et noir peuvent aussi être reliées à l’occulte. Elles étaient en rapport avec les messes commémoratives pour les morts, qui avaient lieu en novembre. Les bougies en cire d’abeille, habituellement de couleur écrue, étaient oranges lors de la cérémonie et les cercueils du cérémonial étaient couverts de draps noirs.

  • Les costumes d’Halloween sont issus de l’idée des druides celtiques qui prétendent que les participants au cérémonial devaient porter des têtes d’animaux et leurs peaux, afin d’acquérir la force de la bête qu’ils représentaient.
  • «Trick or treat» est tiré de la tradition irlandaise, selon laquelle un homme conduisait une procession pour prélever des contributions chez les fermiers, de peur que leurs récoltes ne soient endommagées par les démons.
  • «Dunking for apples» venait d’une ancienne pratique pour connaître l’avenir. Le participant, qui réussissait à attraper entre ses dents une pomme se trouvant dans un tonneau plein d’eau, pouvait espérer une romance, couronnée de succès, avec l’être aimé de son choix.
  • Des chats représentaient des humains incarnés, des esprits malveillants ou des «amis intimes» des sorcières.
  • Les masques ont, traditionnellement, été des moyens animistes pour se protéger d’une manière superstitieuse des esprits mauvais ou pour que celui qui le porte puisse changer de personnalité, afin de communiquer avec le monde des esprits.

Quand nous voyons des enfants faire du « trick or treat » et réclamer des bonbons de maison en maison, cela paraît inoffensif et amusant, mais n’êtes-vous pas en train de les associer, sans en être conscients, à un bien sombre rituel ?

Halloween a d’autres aspects négatifs, à côté de son arrière-plan païen, enraciné dans la sorcellerie, et son accent mis sur le diable et l’obscurité.

Son symbolisme inclut des démons, des fantômes, des sorcières, la mort, l’obscurité, des squelettes, la crainte et la terreur.

Que faire, face à cela ? « Mieux vaut allumer une lumière que maudire les ténèbres »
Alors, que nous ne voulons pas ignorer les œuvres des ténèbres, nous ne pouvons nous contenter de murmurer, d’agir en victimes plaignantes.
Dans plusieurs églises, nous avons vu des jeunes gens organiser des soirées de fête à la gloire de Dieu, en invitant les enfants.

A Nice, une de nos amies organise une telle célébration et nous croyons que c’est une bonne manière d’offrir une alternative

L’église où nous sommes présentement à Longueuil Québec, organise une grande fête de la famille. C’est une immense kermesse, où l’on se donne les moyens de célébrer la vie.

Combien se souviennent que le 31 Octobre est la fête de la Réforme ?
Le 31 octobre 1517 : Martin Luther affiche ses thèses à la porte de l’église du Palais de Wittenberg, c’est le début de la Réforme.

Si nous utilisions le 31 octobre comme un anniversaire pour remercier Dieu pour Sa parole et une occasion de se positionner comme réformateurs d’un monde qui a encore besoin de changements, de renouveau, de renaissance.


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Rêve : réveil ou révolution ? (4ème partie)

23 07 2007 par philippe

carte-francophonie-2006.jpg L’avenir de la francophonie est-il conditionné par les pensées des philosophes, politiciens et visionnaires de ces périodes ? Quel rêve pouvons-nous porter pour nos nations francophones ?
Si nous n’avons pas de rêve selon Dieu (réveils), verrons-nous encore des rêves sans Dieu (révolutions) ?

Mon rêve : un humanisme à la gloire de Dieu en francophonie. (4ème partie)

Jusqu’ici, quand j’ai parlé d’humanisme, j’ai souligné cet idéalisme quasi-religieux pour bâtir une société sans Dieu. Mais il y a eu d’autres approches…

Les premiers humanistes ont été des réformateurs des valeurs dans leur époque.
Au moment de la Renaissance et de la réforme Esrasme ou Lefèvre d’Estaples ont voulu redonner la dignité à l’homme, alors que la religion romaine dominait sans partage.
Ils ont remis l’être humain au cœur du projet de société, bâties selon Dieu.
On ne peut qu’approuver les dirigeants politiques cherchant à offrir un idéal de confort humain qui serait le fruit d’une marche avec Dieu et les uns avec les autres. Cet humanisme là, est une bénédiction.
Une vision universelle qui permette à chaque habitant de la planète d’avoir la même part de dignité, de droit et de devoir que les autres. Voilà une belle définition de l’humanisme, s’il est vécu sans opposition à la foi.

Alors que les occidentaux du 20ème siècle ont « bouffé du curé » par la déchristianisation, les générations plus récentes ne sont pas animées de telles motivations destructrices. Elles n’ont pas de revanche à prendre et veulent découvrir comment le monde peut vivre au mieux.

Dieu est le premier défenseur de l’humain
Dieu aime le couple humain et l’a créé comme chef d’œuvre de la création. Dieu a donné une dignité et une capacité extraordinaire aux humains car il les aime. Dieu aime tellement les humains, que David dit dans les psaumes : « tu l’as fait de peu inférieur à Dieu ».

Dieu valorise l’être humain à tel point qu’il est devenu humain.
Dieu s’est fait humain en Jésus Christ, comme nous le célébrons chaque année au moment de Noël.
Dieu valorise tant l’humain, qu’il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-christ homme. Un homme est entré dans le ciel et représente la race humaine devant les créatures célestes et devant le Dieu tout Puissant.
Le coeur de l’humanisme selon Dieu repose sur le fait qu’un homme est dans le ciel pour représenter les intérêts de la race humaine.
“Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme”. 1 Tim.2.5

Que voulons-nous pour l’humanité et les nations de la francophonie plus particulièrement ?
En ce qui me concerne, je cherche le meilleur pour l’humanité. Et je sais que le meilleur ne vient pas de l’humain. Tout don parfait vient d’en Haut, du Père des lumières.
Je ne cherche pas à nous déresponsabiliser en comptant sur une espèce d’au-delà dans un fatalisme passif. Je cherche seulement à souligner que si nous assumons toutes nos responsabilités en prenant appui sur Dieu, les humains de nos cités seront plus heureux.
Parce que je crois qu’aucun humain ne peut combler ses semblables de la façon dont Dieu veut et peut le faire, je prie et je travaille pour une francophonie qui retrouvera ses racines de foi.
Alors mon rêve est un réveil de la foi, une réforme des pensées et une révolution des habitudes et modes de vie… tout cela à la gloire de Dieu et pour le bonheur des humains. Suis-je humaniste? je l’espère aussi!

Organiser une humanité avec Dieu, à la gloire de Dieu, fera le bonheur de l’humanité. Telle est ma raison de vivre et d’agir avec vous dans la francophonie.
Philippe Joret


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Rêve : réveil ou révolution ? (3ème partie)

20 07 2007 par philippe

L’avenir de la francophonie est-il conditionné par les pensées des philosophes, politiciens et visionnaires de ces périodes ? Quel rêve pouvons-nous porter pour nos nations francophones ?
Si nous n’avons pas de rêve selon Dieu (réveils), verrons-nous encore des rêves sans Dieu (révolutions) ?

La république laïque, un idéal religieux

Après la révolution de 1848, la République triomphe. Elle devient un idéal quasi-religieux.
Auguste Comte croyait pouvoir forger une religion de l’humanité, véritable substitut de toute religion révélée. Ces républicains croyaient à la perfectibilité de l’homme, par l’école et la morale républicaine.
250px-julesferry.jpg Jules Ferry
On a voulu rassembler la population autour de la République. Comme le cultuel seul a cette capacité de mobiliser et de transcender une nation, on organise les grands rites religieux de la République. Ce n’est qu’en 1880, que le 14 Juillet est décrété comme fête nationale (pour faire oublier les horreurs de 1848 ?). Les effigies de Marianne prolifèrent.

Le 14 juillet 1880, on érige une multitude d’autels, dominés par le buste de Marianne, devant lesquels la population se recueille. Trois ans plus tard, « on veut créer une liturgie civique » pour reprendre l’expression d’usage. Alors, sur la place du Château d’Eau, devenue Place de la République, les lampions remplacent les cierges pour une cérémonie populaire. La « statuomanie » de la IIIe République est envahissante. Sur les 237 monuments glorifiant un personnage, 65% ont été édifiés entre 1880 et 1914. On assiste à une « panthéonisation » des grands hommes. Ainsi on reprend le culte des “héros révolutionnaires tombés pour l’exemple” que l’assassinat de Le Peletier et Marat avaient introduit.
 
« Organiser l’humanité sans Dieu » telle est la déclaration de mission des apôtres de la république laïque, Ferry, combes et Gambetta. Ceux-ci veulent séculariser, c’est à dire remplacer Dieu par autre chose, qui aurait trait à l’humain et à une dimension rationnelle. Leur revue portait le nom révélateur de « La foi laïque. »
L’instituteur est l’officiant du culte de la république et de la patrie. Formé dans les écoles normales et vêtu d’un uniforme encore plus strict que l’uniforme militaire, il semble toujours prêt à crier : « Vive la république ! »

Le XXe siècle a donné une grande impulsion à l’humanisme, d’abord par une laïcité agressive.
En France, la séparation de l’Église et de l’État est intervenue dans un contexte précis en 1905. La France était sous l’égide de la religion catholique romaine depuis des siècles. Cet absolutisme devait être corrigé et les réformés ont appuyé la notion de laïcité. Nous l’avons retrouvé avec la révolution tranquille au Québec dans les années 60.
Mais si la première forme d’intolérance dérive d’une perversion de la religion, la deuxième forme d’intolérance est une caricature de la laïcité. Il s’agit ici du laïcisme militant ou selon la terminologie de jurisprudence américaine de « l’humanisme laïque ».
Nos pays ont tellement été divisés sur la question religieuse, qu’aujourd’hui encore, certains vivent leur humanisme dans un esprit anticlérical et antireligieux. N’est-ce pas l’un des ex-ministres français qui, revenant d’une grave maladie, a déclaré : « Je suis miraculé, mais c’est un miracle de la République. » Même s’il était ministre des cultes, il ne fallait pas laisser croire qu’il puisse s’agir d’autre chose que d’un miracle de la République. Il s’agit d’une revanche sur le monde des curés et des religieux. Mais cette notion là est dépassée aujourd’hui…

Il y a la place pour un autre humanisme. Il s’agit de la place de choix que Dieu a donné à l’être humain.

francement-2.jpg Extrait de Francement, un livre à télécharger sur la boutique.
(à suivre…)


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Rêve : réveil ou révolution ? (2ème partie)

17 07 2007 par philippe


L’avenir de la francophonie est-il conditionné par les pensées des philosophes, politiciens et visionnaires de ces périodes ? Quel rêve pouvons-nous porter pour nos nations francophones ?
Si nous n’avons pas de rêve selon Dieu (réveils), verrons-nous encore des rêves sans Dieu (révolutions) ?

Une nouvelle religion : l’humanisme (2ème partie)

louis_michel_le_peletier_de_saint-fargeau_1760-1793_french_politician.jpg A la révolution, on s’est mis à parler de la vertu et non de la sanctification par la foi et la relation avec Dieu. Mais on a cru que la vertu était une possibilité pour l’homme. La franc-maçonnerie s’est aussi nourrie de cet idéal d’une religion sans Dieu, d’une fraternité sans Dieu. Cet idéal vise d’abord à changer l’homme. « Considérant à quel point l’espèce humaine est dégradée par le vice de notre ancien système social, je me suis convaincu de la nécessité d’opérer une entière régénération et …un nouveau peuple. »
Citation de Le Peletier pour son Plan de l’Éducation nationale. (Ce dernier inspirera plus tard Jules Ferry).

Le plan pour une nouvelle sorte d’humanité : La révolution de 1789 est vue comme l’Exode. Les révolutionnaires iront vers un pays promis : celui de l’homme comblé par le pouvoir et le savoir de l’homme. Les vertus sont écrites et célébrées, la déclaration des droits de l’homme va remplacer celle des dix commandements.
Le jour chômé appelé décadi est destiné à célébrer les nouvelles valeurs morales : genre humain, république, vérité, frugalité, enfance, vieillesse, malheur et bonheur, etc.
Une mythologie républicaine a été imaginée par Lakanal. Une religion est née, un peuple nouveau est né. L’homme est son dieu. L’humanisme croit que l’homme peut régénérer et créer un peuple nouveau.
La France a été pétrie de ces notions et de cet idéal humaniste. Elle a ensuite diffusé cette vision du monde par son influence dans les nations.

Fouché va déclencher ce qui a été appelée « l’onde déchristianisatrice ». Il fait d’abord interdire les cultes publics, puis fait détruire les signes religieux, fait « abdiquer les prêtres » et célébrer Brutus dans les Églises. Au cri de « Frappez les curés et leurs idoles », une vague d’anticléricalisme violent déferle. Le 20 brumaire an II, la Commune de Paris fait célébrer une fête de la liberté à Notre-Dame et transforme la cathédrale en temple de la Raison.

Et pourtant, Robespierre veut plus que jamais maintenir la dictature de la vertu. Il organise en grande pompe la fête en l’honneur de l’Être suprême… Il dénonce même ceux qui veulent imposer « un fanatisme nouveau». Il essaie de défendre la liberté des cultes. La déchristianisation a mis en péril l’unité du peuple français. On se souviendra du besoin religieux…
Car les fruits d’un pouvoir de l’homme par l’homme et pour l’homme sont souvent la terreur, la dictature et la corruption. L’histoire confirme ce que l’Ecriture nous enseigne.

Jé.17.5 : maudit soit l’homme qui compte sur les hommes et qui fait des moyens humains la source de sa force mais qui détourne son cœur du Seigneur. Il est comme un buisson dans le désert, et il ne verra pas arriver le bonheur.

francement-2.jpg Extrait de “Francement, un jour nouveau sur le pays”  livre à télécharger sur la boutique
(A suivre…)


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