Ça s’est passé à Bienne, Oron et Lausanne entre le 20 et 22 avril
25 04 2007 par philippe
Le vendredi 20 avril j’ai prêché à l’église des « j’y crois » à Bienne. Christophe Konrad, que j’ai connu depuis des années (et qui a même voyagé avec moi en Côte d’Ivoire) était absent. Il est avec son épouse en formation à Hillsong, Sidney.
Après une belle soirée de louange et de travail en profondeur dans les cœurs, cette jeune église se développe comme un festival de vies changées.
Ecoutez le message : sur leur site. http://jycrois.com/
Samedi soir, à l’église Evangélique d’Oron : soirée d’évangélisation et de guérisons. Une quinzaine de personnes ont reçu le salut pour la première fois et nous avons pu entendre plusieurs témoignages de guérison.
Dimanche matin : prédication au Gospel Center à Lausanne.
Une nouvelle église fondée par Jean Luc Trachsel, avec l’appui de l’église d’Oron.
L’atmosphère remplie de passion, d’excellence et de pertinence m’a rempli de joie. Je crois que cette église fait partie d’un vaste mouvement de Dieu au 21ème siècle. Cette église a un potentiel énorme pour faire une différence dans cette grande métropole francophone. www.gospel-center.org
12 critères pour évaluer et choisir votre candidat
10 04 2007 par philippe
Les pères de l’Eglise ont souligné deux grands axes de responsabilités des dirigeants de nos nations : L’intérêt général et le bien commun
On distingue généralement l’intérêt général et le bien commun ainsi :
L’intérêt général est l’efficacité, donc un résultat probant.
Le bien commun est la dignité de chacune des personnes composant une communauté.
La combinaison des deux fait une qualité de vie.
Tout en reconnaissant que l’intérêt général et le bien commun sont à la base d’un équilibre de direction, nous devons préciser davantage, les critères qui rendent possibles cet équilibre.
Thomas d’Aquin considérait que les gouvernants devaient assumer leurs charges avec quatre priorités :
- Créer les conditions de salut du plus grand nombre,
- Inspirer des préceptes qui développent la vertu,
- Assurer la paix sociale par l’unité de tous les sujets,
- Pourvoir à la suffisance matérielle.
En étudiant les écrits bibliques, ceux des Pères de l’Eglise, ceux des réformateurs ou des penseurs chrétiens, catholiques, protestants ou évangéliques, voici les critères sur lesquels je vous encourage à évaluer et choisir votre candidat :
- L’attitude à l’égard de la foi en Dieu : l’honneur, la liberté et la faveur pour la foi chrétienne.
- L’intégrité sur le plan personnel, national et international. (l’Ecriture montre que la vie des dirigeants est contagieuse). Nous exportons bien loin nos dysfonctionnements secrets.
- Une vision positive : un projet politique porteur d’espoir, de transformation et invitant à la participation chaque citoyen.
- La production des richesses : (l’intérêt général, la croissance, le développement)
- La répartition des richesses : (le bien commun, la justice sociale)
- La subsidiarité (terme qui signifie la participation de toutes les personnes et structures de base), au lieu d’une centralisation ou d’une délégation venant d’en haut seulement.
- La justice morale (la droiture): le développement de valeurs et de caractères. Pro.14.34 la corruption est la honte des peuples
- Le respect de la vie humaine : droit à la vie, dignité de la personne quelle qu’elle soit, l’environnement et le cadre de vie.
- La sécurité : protection à l’intérieur des frontières et paix à l’extérieur.
- Un travail récompensé : tout effort de créativité, acte de solidarité, service d’excellence
- Une éducation holistique : développement de chaque aspect de l’être humain, la famille reste la première éducatrice et l’école, l’agent d’instruction et de formation professionnelle.
- Un développement culturel positif : une culture de fierté, de joie et d’encouragements
Pour davantage de développement sur le sujet, vous pouvez commander le livre « Présidentielles : sur quels critères choisir ? ».
