« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »
Un petit obstacle grossit à chaque fois que nous le laissons nous faire reculer. Il se nourrit de nos appréhensions et se fortifie par nos craintes. Mais il diminue dès qu’il est affronté. La peur de l’échec est plus grande que le match livré sur le terrain de l’adversité.
La peur de l’échec ressemble à un monstre voleur de potentiels dans la vie. Mais ce monstre est fragile, car il est illusoire
Comment créer un monstre ?
En ressassant perpétuellement nos peurs nous finissons par créer un monstre en nous. Ce monstre demande à être nourri. De quoi se nourrit-il ? Des pensées négatives, des soucis, des scénarios catastrophes, des sentiments dévalorisants, du cynisme, de l’incrédulité : bref du négatif. Les menaces se développent en proportion des pensées négatives que nous leur fournissons. Si nous ne cessons pas ce cercle vicieux, nous finirons par vivre en compagnie d’un esprit négatif. Stratégie de victoire : affamer le monstre….et le confronter
Affamez le monstre ! Ne lui fournissez rien à manger et il va finir par dépérir et disparaître. Confrontez le monstre et il va fondre…
Le courage n’est pas l’absence de peur, mais le fait d’affronter sa peur.
La peur est normale, mais le courage l’a fait disparaitre.
JF Deniaud raconte : Un jour le courage frappe à la porte de la peur et demande « qui est là ? ». La peur répond : « la peur ». Le courage entre et il n’y a personne.
Si vous n’allez pas vaincre vos peurs, vous allez manquer de grandes choses de la vie.
Et nourrir un esprit de confiance et de reconnaissance.
Comment ?
• A la fin de chaque journée, remerciez Dieu pour 5 choses. Cela peut être des petits cadeaux de la vie ou de grandes choses. Mais en étant attentifs aux belles choses de la vie, vous allez magnifier votre espérance et votre foi.
• Remerciez votre conjoint ou vos amis, aussi souvent que possible
• Guettez des occasions de donner des commentaires positifs quand quelqu’un fait quelque chose
C’est ainsi que l’on détourne son attention des causes d’amertume et qu’on se tourne vers des pensées d’espérance, des paroles d’amour et de foi.
Le prophète Jérémie le disait depuis longtemps : Quand je pense à ma détresse et à ma misère, à l’amertume Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Lam.3.19 à 23
Et finalement la vie prend le goût de ce sur quoi nous fixons notre attention… Essayez et dîtes m’en des nouvelles!
Au commencement, l’univers était dans la confusion .Tohu, bohu. Vide et seul.
Les ténèbres étaient au dessus des eaux. Il n’existait aucune possibilité de vie dans ces conditions. Planète vide. Genèse 1. 2 à 5. Tohu : solitude, webohu, vide. Dieu a parlé et agi pour créer un cadre de vie idéal, chaos devenu cosmos. La terre. Un cadre de vie parfaitement écologique. L’harmonie dans la création animale, végétale, minérale et humaine. La présence divine remplissait l’esprit humain. La complémentarité humaine comblait le besoin relationnel. Le mandat de cultiver le jardin paradisiaque offrait l’opportunité de collaborer à l’enrichissement de la création. Un monde totalement connecté.
Une solitude, un vide : caractéristiques de vie pour beaucoup de gens aujourd’hui.
Le modernisme du 20ème siècle avait foi dans les capacités humaines. Mais les rêves et les espoirs du modernisme n’ont pas tenu toutes leurs promesses. Nous n’avons pas été capables de résoudre nos problèmes. Le Manifeste Humaniste déclarait qu’en « utilisant sagement la technologie, nous pouvons contrôler notre environnement, conquérir la pauvreté…modifier les comportements, altérer le cours de l’évolution humaine et du développement culturel… et pourvoir l’humanité d’une occasion sans précédent d’arriver à une vie abondante et significative. » Mais la sanctification de l’humanité par le progrès humain n’a pas porté les fruits que nous attendions. Les dogmes tout faits des religions ou des idéologies n’ont pas comblé. L’ennui est la marque d’une génération qui est gavée et vide…
Le sens de la vie est perdu ! Un professeur dit : « Mon cours de biologie m’explique comment mon organisme fonctionne, mais il ne me donne pas le sens de ma vie. » Le peuple est errant, c’est à dire en proie à l’erreur. Ayant appris à poser des questions, nous n’avons plus foi qu’il puisse y avoir des réponses. Nous repartons avant de les entendre, en maudissant la vie ou en se moquant de ceux qui y croient. Le cynisme a mordu… Puisque la vérité absolue est reniée absolument, le relativisme vient ravager les mentalités.
Malgré notre technologie performante et notre consommation surabondante, le vide est encore là. « Notre puissance scientifique a détrôné notre puissance spirituelle. Nous avons désormais des missiles téléguidés et des hommes égarés. » Martin Luther King.
De nouveaux choix s’imposent à notre génération. Aujourd’hui encore nous pouvons rester dans les confusions ou développer des connexions. La Vie offre à chacun une possibilité d’expérimenter :
Des connexions
Spirituelle.
Relationnelle.
Vocationnelle
Environnementale
Provisionnelle
Personnelle (identité, potentiel)
Des confusions
Vide
Solitude
Ennui
Maladie, dérèglements
Misère, pénurie
Personnalité brisée
Maudire les ténèbres ou allumer des lumières? A nous de choisir.
nos amis ont célébré avec beaucoup d’affection les 50 ans d’Isabelle. Mais une fois de plus, nos enfants ont fait encore plus fort… Tellement touchant pour moi que je voulais vous le partager en ce début d’été.
« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ». La question qui se pose à moi est : Pourquoi le Seigneur accorde-t-il une telle valeur aux pauvres ? La pauvreté en soi n’a pas de vertu, alors qu’est ce qui attire Dieu chez les pauvres ? Les pauvres dont parle Jésus ne sont pas les parias nécessairement, mais ils montrent une attitude d’ouverture et de vulnérabilité. En réalité, il s’agit d’avoir un cœur de pauvre.
Monica Hellwig fait la liste des 10 avantages des pauvres
1. Les pauvres connaissent leur besoin de rédemption et reconnaissent ce qui leur manque.
2. Les pauvres connaissent leur dépendance de Dieu et des puissants, mais aussi leur interdépendance les uns des autres
3. Les pauvres placent leur sécurité non sur des choses mais sur des gens
4. Les pauvres n’exagèrent pas le sens de leur importance et de leur besoin de vie privée
5. Les pauvres attendent peu de la compétition et beaucoup de la coopération
6. Les pauvres peuvent distinguer les biens de nécessité des biens de luxe
7. Les pauvres peuvent attendre, car ils ont acquis une patience forgée par l’habitude de ne pas être prioritaires
8. Les craintes des pauvres sont plus réalistes et moins exagérées, car ils savent que quelqu’un peut endurer de grandes souffrances et tenir bon
9. Quand les pauvres entendent l’Evangile, il résonne comme une bonne nouvelle et non comme une sanction ou une menace
10. Les pauvres peuvent répondre à l’appel de l’Evangile et s’abandonner, car ils n’ont pas grand-chose à perdre
En résumé les pauvres se trouvent dans des positions qui attirent la grâce de Dieu. A l’inverse,
1. Les riches ne connaissent pas leur besoin de rédemption et se voient d’un œil complaisant
2. Les riches cherchent à être indépendants
3. Les riches placent leur sécurité dans des systèmes sophistiqués et des institutions mondaines
4. Les riches se font valoir par leurs titres et leurs réalisations. Leur vie privée est secrète ou opaque, car ils ont besoin de cacher certaines choses
5. Les riches ont besoin de se faire briller dans un monde de compétition. La coopération est menaçante pour leur égo ou leur succès personnel.
6. Les riches n’apprécient plus le luxe comme un moment d’exception, ils prennent cela comme un du et manquent de reconnaissance.
7. Les riches ne supportent pas d’attendre, car leur statut est à leurs yeux un passe-droit infaillible
8. Les riches craignent la moindre épreuve et amplifient les contrariétés rencontrées dans leur quotidien, car leur bonheur repose sur des cartes fragiles.
9. Quand les riches entendent l’Evangile, il résonne comme une menace à leur bien-être et perce comme un aiguillon dans leur conscience
10. Il est difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux, car celui-ci calcule son investissement et non sa rémunération
En ne parlant ni des riches ni des pauvres, mais de moi : où vais-je me situer dans chacune de ces dix caractéristiques ? Cet examen de mon état d’esprit m’a conduit à genoux. Il y a bien des endroits où j’ai un cœur et une attitude de riche.
Dieu nous a aimés le premier. C’est d’abord Lui qui a cherché la connexion avec les humains. Se promenant le soir dans le jardin, il recherchait la présence d’Adam. « Où es-tu », demande-t-il quand Adam s’est éloigné.
Rien n’est supérieur à Son amour, How He loves us !
Emerveillé par ton amour, je te livre mon cœur sans réserve. Ton amour a la puissance d’abattre toute résistance, de renouveler l’enthousiasme et la passion. Je goûte ton amour dans mon être entier. Merci pour l’attachement qui rend heureux.